Manifeste

Créer de nouveaux imaginaires, en français aussi.

Saviez-vous que 94% des consommateur·rices de la GEN Z choisissent de consommer auprĂšs de marques qui partagent leurs valeurs en termes d’inclusion ?*

Cela veut dire que vous perdez une partie de votre clientĂšle quand vous n’affirmez pas dans votre marketing que vous ĂȘtes engagé·e.

Et saviez-vous que notre cerveau imagine des hommes quand il lit du masculin générique ?**

Cela limite la capacitĂ© d’identification de votre public Ă  ce que vous lui dites. D’ailleurs, les offres de postes Ă©crite au masculin et au fĂ©minin ont plus de candidatures de femmes et de personnes non binaires.

Et au-delĂ  du genre, saviez-vous que le français, tel qu’il est normalisĂ© aujourd’hui, reste sexiste, raciste, colonial, capacitiste, et j’en passe ?

Si vous n’avez pas cette rĂ©flexion sur la maniĂšre dont vous communiquer, c’est des communautĂ©s sous-reprĂ©sentĂ©es entiĂšres que vous mettez de cĂŽtĂ©.

Alors prĂ©sentez votre projet aux publics francophones, mais pas n’importe comment. Choisissez de communiquer d’une maniĂšre qui inclut et reprĂ©sente vraiment tout le monde.

D’un cĂŽtĂ©, cela augmentera votre impact et vous aidera Ă  construire une image d’organisation Ă©thique.

De l’autre, ça vous permettra d’avoir un impact trĂšs concret sur la culture, parce que quand on parle de « prĂ©sidente Â», on rappelle que les femmes aussi peuvent accĂ©der Ă  la prĂ©sidence, et ça permet aux petites filles de se donner le droit d’avoir cette ambition.

Vous voulez avoir un impact en termes de justice linguistique ? Parlons-en đŸ˜Š

*étude menée en 2021 par Deloitte Insights, la Global Marketing Trends Executive Survey

**(dire « les hommes Â» pour « les ĂȘtres humains Â» ou « les musiciens Â» alors que l’orchestre compte aussi des musiciennes) Le cerveau pense-t-il au masculin par Pascal Gygax, Sandrine Zufferey et Ute Gabriel

Ce que ma clientĂšle pense de mon travail :